Baisse de prix

J’ai décidé d’opérer une baisse significative du prix numérique de mes ouvrages en autoédition, afin de les harmoniser et de les rendre accessibles à toutes les bourses.

Tous les romans passent ainsi au prix de 3,99 € et les recueils de nouvelles à 2,99 €. 

Ce prix concerne toutes les plateformes de vente en ligne.

N’hésitez plus à vous faire plaisir à prix tout doux 🙂

Bye bye 2020

Je ne crois pas me tromper en disant que nous sommes tous soulagés de laisser 2020 derrière nous.

Pourtant, il n’y a pas eu que du négatif !

De mon côté, cette année a vu la publication de deux romans : Praesidia en février et La divine proportion en mars et la parution de ma trilogie Les nouveaux temps en intégrale à l’automne.

J’ai également collaboré à trois anthologies : Les créatures de l’espace, avec ma nouvelle Darwin et la météorite,  14 contrefaçons, avec ma nouvelle Parmi la grant forest oscure et Nutty Banquet, avec ma nouvelle Malo mori.

J’ai eu également la joie de voir paraître ma nouvelle Rien qu’un gosse, 2e place au Prix Zadig de la nouvelle policière.

Enfin, pile pour le premier confinement, mon recueil Après tout, ça arrive tous les jours est paru en anglais, dans une excellente traduction. 

Je n’ai pas chômé, au bout du compte !

Que réserve 2021 ?

Une amélioration de la situation sanitaire, je l’espère de tout coeur. Il serait temps que nous retrouvions un semblant de vie normale !

Après toutes les annulations de salons, il me tarde de retrouver mes lecteurs en face à face.

Au niveau des publications, une double surprise est prévue pour le mois de juin. Mais chuuuut, c’est encore secret 😉 Nom de code M&B, il y sera question, entre autres, de chat et de tarte aux myrtilles.

En septembre, un nouveau roman est prévu, sous le nom de code APSS, qu’il me tarde de vous présenter. Un road-trip un peu particulier…

En décembre, la suite de la surprise de juin devrait voir le jour.

Et je compte bien continuer à vous proposer mes écrits, le robinet à mots n’est jamais complètement fermé.

Conte de Noël 2020

Fleur de fumier

Je gagne ma vie avec les morts. Pas de la façon transparente et légitime que vous pourriez vous imaginer.

Je ne suis pas conseiller funéraire, thanatopractrice, maître de cérémonie ou fossoyeur. Je ne suis pas employée par une marbrerie ni par un taxidermiste. Je ne possède pas l’aura glamour d’un médecin légiste ou d’un technicien de scène de crime. Et je suis encore moins bourreau.

À aucun moment je ne suis mise en avant. Vous ne m’avez jamais vue et vous ne me verrez jamais. J’officie dans l’ombre, à l’abri derrière l’anonymat le plus complet.

Contrairement aux professions que je viens de citer, je ne pense pas avoir une réelle utilité. Je ne représente qu’un confort offert à ceux qui m’emploient, un gain de temps. Un petit avantage dans la rivalité qui les oppose à leurs confrères.

Dans ma partie, pour vivre, il faut que les autres meurent. Plus ils passent l’arme à gauche, plus je palpe. J’accueille les canicules et les hivers rigoureux avec une joie teintée de honte, puisque chaque dérangement climatique m’apporte sa moisson salariée. Je guette le retour de la grippe avec une impatience inquiète. Se montrera-t-elle dure cette année ? Emportera-t-elle avec elle suffisamment de « clients » pour assurer ma subsistance jusqu’au printemps ?

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